Depuis plusieurs mois, Raphaël Glucksmann et Aurore Laluq combattent au Parlement européen pour défendre leurs idées et leurs valeurs, nos idées et nos valeurs, par l’intermédiaire de causes qu’ils portent avec toute la force de leurs convictions. 

En particulier, Raphaël Glucksmann a fait sienne la cause des ouïghours. Sous son impulsion, cette cause jusqu’alors marginale est devenue un facteur majeur de mobilisation, en particulier chez les jeunes. Des centaines de milliers de citoyen·nes agissent sur les réseaux, interpellent les multinationales qui bénéficient de l’esclavage en Chine, font pression sur les dirigeant·es français·es et européen·nes, et, ce-faisant, non seulement prennent goût à l’action politique mais surtout prennent un pouvoir politique. 

Qui aurait pu anticiper une telle mobilisation il y a un an pour ce peuple oublié de tous ? Qui aurait pu anticiper que cette mobilisation ferait plier des multinationales et obligerait nos dirigeant·es à se positionner ? 

 A travers cette cause, un récit de la mondialisation s’est forgé, une vision du monde s’est affirmée et des milliers de Français·es se sont fédéré·es dans un combat politique. Toute cette année, Place publique structurera son action autour de la défense de grandes causes que nous allons définir collectivement. 

De très nombreux·euses citoyen·nes veulent agir, mais sont méfiant·es vis-à-vis des partis et des formes traditionnelles de l’engagement. Nous souhaitons que Place publique soit un mouvement d’accueil pour ces citoyen.nes en inventant une nouvelle langue politique et en portant, dans la société et le débat public, les combats dans lesquels ils se reconnaissent :  des causes politiques qui témoignent des urgences sociales, démocratiques, écologiques, européennes et féministes. 

Notre identité politique singulière se dessinera au cours de ces mobilisations successives et le récit novateur que nous en ferons permettra de fédérer des publics jusqu’ici peu touchés par les partis de gauche et écologistes.

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