Le combat pour les Ouïghours continue.

Le combat pour les Ouïghours continue.

29 mai 2026

Le combat pour les Ouïghours continue, malgré le silence. Depuis des années, le peuple ouïghour subit une répression systématique en Xinjiang : détentions de masse, surveillance généralisée, travail forcé, séparations familiales, effacement culturel.

Derrière les chiffres et les rapports, il y a des visages, des familles détruites, des vies réduites au silence. Et pourtant, à mesure que l’attention médiatique s’éloigne, le risque est grand de voir ce drame disparaître du débat public.

Comme si l’on pouvait s’habituer à l’inacceptable. Depuis plus de cinq ans, nous portons ce combat avec constance, parce que défendre les Ouïghours n’a jamais été une mode ou une posture. C’est un engagement politique, humain et moral. 

Nous refusons que les droits humains soient sacrifiés au nom des intérêts économiques ou diplomatiques. Nous refusons le silence face à la persécution d’un peuple. Au Parlement européen, Raphaël Glucksmann porte ce combat depuis des années, à travers des prises de position fortes, des résolutions sur la situation des Ouïghours et un travail contre les chaînes d’approvisionnement liées au travail forcé.

En 2021, il a été sanctionné par les autorités chinoises pour avoir dénoncé ces crimes. Cette sanction n’a jamais été une raison de se taire. Au contraire, elle renforce notre détermination. Nous pensons à celles et ceux qui ne peuvent plus parler librement. 

Aux familles séparées. Aux détenus. À celles et ceux qui risquent leur liberté pour témoigner. Leur combat est aussi le nôtre. Et tant qu’un peuple sera persécuté pour ce qu’il est, nous continuerons à dénoncer, à agir et à nous battre. 

En 2026, notre engagement pour les Ouïghours continue.